Galerie Gargouillette
Bonjour à tous
Aujourd'hui balade le nez en l'air mais sans musique.
Il y a aussi des choses à voir un peu plus haut
et il ne faudrait pas renverser un piéton.
Les gargouilles, au moyen-âge, étaient ce que sont les gouttières à notre époque.
Je vous laisse imaginer le torrent qui devait s'abattre sur le quidam lorsque la pluie frappait de ses petites gouttes les toits des églises et des cathèdrales.
Je ne sais pas pour vous mais j'ai toujours été fasciné par ces ouvrages de pierres.
Actuellement elles ne servent que comme élèments de décoration comme ici sur l'hotel de ville d'Angoulême mais quelle décoration.
Voici donc un autre petit bout de ma ville d'adoption.
Discution entre gargouilles aux sujets des gens qui passent en dessous.
J'ai bien essayé de tendre l'oreille mais elles étaient un peu loin donc mystère mais elles doivent bien rigoler parfois.

Perchoir bien pratique car inaccessible de la gente féline pour discuter entre copines.
Certainement une histoire de plumes et de duvets à l'approche de l'hiver.
Réunion au sommet sur l'attitude à prendre envers le passant lors des pluies torrentielles.
Vous remarquerez, au passage, la magnifique gouttière moderne qui orne l'angle du batiment.

Celle-ci est un peu triste car à force d'attendre le prince charmant elle a finit par prendre racine.
Etait-ce la Belle au bois dormant ? J'ai un doute mais elle esquisse un baillement alors...

Ah ! Mais, me serais-je trompé en parlant de la hauteur inaccessible aux chats ?
Il faut croire que oui. Vous avez bien vu un gros minet.
Voilà ! Encore une tranche de ville.
Une autre à découvrir bientôt.
Peut-être une histoire de bulles pour changer.
Il ne faut quand même pas oublier qu'Angoulême c'est la capitale de la Bande Déssiné.
En France évidemment.
Mais j'y pense, allez donc taquiner le museau du chat et les oreilles de celle qui écoute la conversation des oiseaux.
Je suis sûr qu'il y a derrière d'autres histoires et de bulles celles-ci justement.
Passez un bon dimanche que je vous souhaite ensoleillé.
A bientôt
Eric

